Connue dans le monde entier et sans cesse copiée, elle est transmise depuis des siècles à travers la vie familiale. Les plats les plus répandus proviennent d'une cuisine de paysans et des classes démunies et sont devenus des classiques. " Les gnocchis de Christophe " Christophe Ducireau y fait honneur dans une petite ruelle du panier, village préservé au sein de l'imposante cité phocéenne. Issu d'une famille du Sud de l'Italie, il pratique une cuisine napolitaine simple et familiale, secondé par sa mère. Son savoir faire, c'est de sa grand-mère qu'il le tient. Celle-la même qui, dans ses souvenirs d'enfance, préparait avec amour les Gnocchi à la Napolitaine qu'elle servait, pour les déjeuners dominicaux, à des tablées réunissant cette large famille d'origine italienne. C'est donc cette recette que Christophe choisit de nous présenter, n'hésitant pas à révéler les petits " trucs " qui en font toute sa valeur. Ce savoir familial qu'il a reçu en héritage, Christophe en est fier et nous le restitue quasiment comme une science incontestable. Il n'y a qu'une seule version de la sauce napolitaine, et c'est la sienne ! " Le pantone de Marco " Dans un autre style, mais tout aussi représentatif de cette cuisine, Marco Forlicardi officie à Nice. Cet avocat romain, fils d'une cuisinière de métier, se passionne depuis son adolescence pour la cuisine de son pays. Ce qui le séduit c'est aller à la source des traditions populaires et de rechercher les recettes ancestrales de l'Italie. Inévitablement, il est arrivé à une cuisine centrée sur les produits de saison et notamment les légumes qui étaient la base de l'alimentation de ses ancêtres. Tout naturellement, il lâche le barreau pour les fourneaux et ouvre un restaurant italien et végétarien à Rome puis s'expatrie en France. Chez lui pas de carte, c'est le marché qui impose. La recette qu'il propose est une "pantone d'aubergine ".

















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